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Call for Papers FemInfo 63: Le sport a-t-il un genre ?

Est-ce la performance seule qui compte dans le sport ? La réputation d’un type de sport, la rémunération des sportif·ve·s, les discriminations dans leur quotidien, leurs opportunités de carrière ou l’attention des médias sont liées à des facteurs tels que le genre, l’ethnie ou l’orientation sexuelle. Une science du sport féministe peut-elle contribuer à un sport de masse et de haut niveau exempts de discrimination ? Existe-t-il des alternatives et des utopies qui dépassent la binarité du sport masculin et féminin – par exemple en considérant les athlètes inter et trans –, les normes corporelles, les codes vestimentaires et la pression de la performance ? Comment pouvons-nous répondre de manière féministe aux exigences de l’autodiscipline et de l’autopromotion imposées aux sportif·ve·s ?

 

Nous sommes heureux de recevoir des textes issus de la recherche, de l'étude et de l'activisme.

 

Envoie-nous ton idée de contribution avant le 1er janvier à : redaktion@femwiss.ch

Les contributions comprennent en moyenne 8'500 caractères.

Date limite de rédaction : 1er février 2023

 

 

 

« Seul un oui est un oui » : pétition pour inscrire le principe du consentement dans le droit pénal sexuel

La commission juridique du Conseil national discute actuellement de la révision du droit pénal en matière sexuelle. Si le Conseil national suit le Conseil des Etats en redéfinissant le viol selon le principe « Non c’est non », la variante « Seul un oui est un oui » sera définitivement écartée. Ce serait une grande déception pour les victimes, car la loi leur attribuerait la responsabilité de dire « non » à un rapport sexuel non désiré pour que celui-ci puisse être reconnu comme viol. Le principe « Non c’est non » ne satisfait pas pleinement aux normes internationales des droits humains : c’est l’absence de consentement et non la résistance de la victime (même manifestée par un non) qui doit être au coeur de l’infraction de viol.

 

Signez la pétition « Seul un oui est un oui » maintenant !

 

 

« Voilà ce que l’économie doit aux femmes en Suisse »

L’assemblée générale (AG) 2021 était consacrée au système de retraite en Suisse et à ses aspects discriminatoires d’un point de vue féministe. Afin d’examiner ces questions de plus près, nous avions invité Gabriela Medici, secrétaire centrale responsable des assurances sociales à l’Union syndicale suisse, ainsi que l’experte fiscale Danielle Axelroud à discuter avec nous. Depuis des années, toutes deux s’engagent sans répit contre les réformes des retraites discriminatoires envers les femmes et pour faire apparaître les critiques féministes à ce sujet – ainsi que contre les dispositions défavorables que le système de capitalisation des caisses de pension impose aux femmes en Suisse.

 

Cliquez ici pour lire l'article complet. L'article a été publié pour la première fois dans FemInfo 59 et est à nouveau publié sur le site à l'occasion de la prochaine votation sur "AVS21".

 

 

Rapport de la société civile sur la Convention d'Istanbul : L'État partage la responsabilité pour les situations de violence !

 

Après que la Confédération ait publié son rapport sur la mise en oeuvre de la Convention d'Istanbul (CI) en Suisse le 18 juin dernier, les instances spécialisées et les ONGs présentent aujourd'hui leurs observations dans un rapport indépendant de la société civile à l'attention du Conseil de l'Europe : Chaque jour, leur travail montre qu'il manque encore une volonté politique et des ressources financières suffisantes pour prendre les mesures nécessaires contre la violence et en faveur des personnes affectées. L'État suisse porte donc une part de la responsabilité pour les situations de violence !

 

Ici peuvent être consultés le rapport du réseau Convention d'Istanbul, y compris des rapports succincts rédigés par diverses ONGs, et le communiqué de presse.

 

 

 

Merci beaucoup pour votre soutien!

 

Nous sommes subjuguées par l’immense aide que vous avez apportée au FemInfo ! Nous avons dépassé notre objectif et nous réjouissons incroyablement que le FemInfo, un important magazine féministe au regard scientifique en Suisse, puisse continuer à vivre avec autant de soutien.

 

Nous nous réjouissons de l’année prochaine en votre compagnie, vous remercions pour le magnifique bilan de notre crowdfunding et vous souhaitons tout de bon !

 

 

Protégeons les droits des personnes au front de la lutte contre le virus

 

En tant que signataires de cette lettre ouverte, lancé par Amnesty International Suisse, nous demandons au Conseil fédéral de mandater une évaluation indépendante de l’impact de la crise sur le personnel de la santé et des mesures prises pour y répondre. De plus, étant donné la surreprésentation des femmes et des personnes d’origine étrangère dans ces professions, nous demandons que l’évaluation intègre une perspective de genre et une perspective liée à l’origine du personnel dans son analyse. Il est du devoir des autorités de protéger les professionnel·le·s de la santé qui luttent au front contre le coronavirus. Une étude indépendante des effets de la crise sur le personnel de santé est un premier pas en ce sens. Protéger le personnel de santé, c’est protéger la population. 

 

La lettre et la possibilité de la signer se trouve ici!

 

Appel pour une révision du droit pénal sexuel

 

Un an après la grève historique des femmes du 14 juin 2019, des dizaines d'organisations  parmi elles FemWiss  et de personnalités des domaines de la justice, de la politique et de la culture lancent un Appel national pour une «révision du droit pénal sexuel». Elles demandent une réforme rapide et complète de la loi en Suisse, afin de garantir une meilleure protection contre les violences sexuelles.

 

Voici la communiqué de presse et le site de la campagne.

 

Si ce n’est pas maintenant, alors quand ? Les femmes* comptent !

 

La crise du Coronavirus nous confronte toutes et tous à des défis inattendus, qu’ils soient d’ordre éco-nomique ou social. Aussi, même si nous évitons le pire, ce virus nous tiendra occupées pendant long-temps encore. Nous devons aborder la question comment faire face aux conséquences aiguës de la crise, et quelles leçons nous pouvons tirer de celle-ci.

 

Nous, les organisations signataires de cette lettre, représentons des millions de femmes* en Suisse. Nous adressons un appel urgent au Conseil fédéral et au Parlement : les revendications des femmes* doivent être prises en compte pour surmonter cette crise.

 

Fonds de transition Covid-19: demande à la Confédération

 

La crise du coronavirus affecte l’ensemble de la société, mais touche plus durement les employé-e-s précaires: les employé-e-s de maison, les accompagnant-e-s dans les ménages privés, les sans-papiers, les faux indépendants ou les employé-e-s licenciés sans indemnités de chômage ne peuvent pas bénéficier des mesures de soutien actuelles décidées par la Confédération. Même dans des conditions normales, ils vivent souvent à la limite du minimum vital. Actuellement, ils ne peuvent pas prétendre aux indemnités de chômage ni aux allocations pour perte de gain (APG).

Unia et une vingtaine d’organisations, dont FemWiss, demandent à la Confédération et aux cantons de mettre à disposition les moyens nécessaires pour créer un fonds de transition Covid-19. Il vise à garantir une protection sociale et économique aux groupes de personnes qui ne peuvent pas bénéficier des mesures de soutien actuelles.

 

La Demande complète peut être trouvé ici.